La santé pour tous : réalisons nos promesses !

« Réalisons nos promesses » est le thème de la 7ème journée internationale de la Couverture Santé Universelle (CSU).

Depuis 2012, les différents acteurs de la santé se rencontrent chaque année le 12 décembre pour défendre la couverture santé universelle (CSU) et plaider en faveur d’une cause fédératrice : la santé pour tous !

Un peu d’histoire !

C’est en 2012 que l’Assemblée Générale des Nations Unies proclame le 12 décembre comme journée internationale de la Couverture Santé Universelle (CSU).

Priorité mondiale, la CSU est l’engagement de tous. Cette journée vise à mieux expliquer aux divers partenaires la nécessité de disposer d’un système de santé solide et résilient mais aussi d’une couverture santé universelle.

Les défenseurs de la CSU prennent la parole pour sensibiliser au sort de millions de personnes qui n’ont toujours pas accès à la santé, mettre en avant ce qui a été accompli jusqu’à présent, appeler les dirigeants à investir davantage et plus intelligemment dans la santé et encourager les différents groupes à s’engager pour que, d’ici 2030, le monde entier s’approche du but de la couverture santé universelle.

En 2019, cette journée a pour thème : « réalisons nos promesses ».

Qu’est-ce que la Couverture Santé Universelle ?

La Couverture Santé Universelle (CSU) trouve ses origines dans la Constitution de l’OMS, adoptée en 1948, qui fait de la santé, un des droits fondamentaux de tout être humain. Elle s’inspire également de la Stratégie mondiale de la santé pour tous, lancée en 1979.

La Couverture Santé Universelle doit assurer à chacun, partout, l’accès à des soins de qualité et à un coût abordable. Elle veille à ce que les services soient d’une qualité suffisante pour être efficaces et sans que leur coût n’entraîne de difficultés financières pour les usagers.

Pour des centaines de millions de personnes et en particulier pour les plus vulnérables, la Couverture Santé Universelle est l’espoir d’un meilleur accès aux soins.

La CSU est donc basée sur trois fondements principaux :

  • Un accès équitable au service de santé quelque soit les moyens financiers.
  • Une qualité de services suffisante pour améliorer la santé de ceux qui en bénéficient.
  • Une protection financière et un coût qui n'expose pas à des difficultés financières.

Selon l’OMS, être et rester en bonne santé se résume à :

  • Pouvoir consulter un professionnel bien formé
  • Obtenir un traitement efficace et de qualité
  • Pouvoir se procurer les médicaments nécessaires
  • Accéder à tout moment aux services de santé
  • Ne pas encourir de difficultés financières

L’OMS recommande “d’investir au moins 1% de son PIB dans les soins de santé de “base” afin de ne pas risquer de perdre 5 milliards de personnes d'ici 2030.” En effet, investir 200 milliards de dollars supplémentaires par an dans l'amélioration des soins de santé de base des pays à revenu faible ou intermédiaire pourrait sauver 60 millions de personnes, augmenter l'espérance de vie moyenne de 3,7 ans d'ici 2030 et contribuer au développement socio-économique.

La santé en France : Quelques chiffres

C'est une évolution inquiétante.

Selon le baromètre annuel publié en 2018 par la Fédération nationale indépendante des mutuelles (Fnim) et réalisé par le cabinet Epsy auprès d'un échantillon de 1.000 personnes, un Français sur 10 n'avait pas de complémentaire santé soit davantage qu’en 2017. Ils étaient ainsi 90% à déclarer être couverts, contre 93% en 2017.

Depuis 2013, le pourcentage de personnes ne possédant pas de complémentaire santé, oscillait entre 6% et 8%.

Alors qu’une grande partie de la population est obligatoirement couverte par un contrat collectif (via le travail), c'est chez les jeunes que le taux dégringole. Seuls 66% des 18-24 ans déclarent être couverts par une complémentaire santé, contre 75% en 2017 et 79% en 2016.

Chez les étudiants, cette proportion a chuté de 85% à 69% en un an. Cette baisse serait-elle due à la nouvelle législation ? Depuis la rentrée universitaire 2019, les étudiants sont directement rattachés à la Sécurité sociale. Avant cette date, ils devaient s'affilier à une mutuelle étudiante pour bénéficier du régime de la sécurité sociale étudiante.

Tout aussi inquiétant, en 2018 les ménages aux revenus modestes (moins de 20 000€/an), étaient 80% à disposer d’une complémentaire santé, contre 84% en 2017.

HEYME, l’assurance des jeunes

Référent en matière de protection sociale, promotion de la santé et mobilité internationale chez les étudiants, HEYME place l’accès aux services de santé au cœur de ses préoccupations.

L’accès des étudiants aux services de santé reste souvent limité.

Faute de moyens, un grand nombre de jeunes ne parvient toujours pas à souscrire à une complémentaire santé.

HEYME propose une gamme complète de mutuelles adaptées aux besoins de chacun, mais aussi des protections pour la vie quotidienne, comme la multiriques habitation, l’assurance santé internationale, la responsabilité civile...).

Pour satisfaire toutes les attentes, HEYME conserve l'une des spécificités majeures des mutuelles étudiantes : des petits prix quelque soit l'âge et le lieu d'habitation de l'adhérent !

Hey toi !

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